FLÛTE ET PIANO
Pour qui connaît la côte sauvage du sud-ouest, cette pièce pour flûte et piano (1935) sera une peinture. Le corps à corps de la flûte et du piano évoquera sans nul doute les stridences du vent, l’inlassable redressement des chardons courbés sous la tempête, l’acharnement des éléments contre eux-mêmes, dans l’indicible poésie d’une nature libre où le regard n’a d’autre limite que l’horizon.
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