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Henri Sauguet (1901-1989)

(Musique pour Cendrars)

BARYTON ET ALTO
ISMN 979-0-2318-0041-8

(Trois Pièces pour alto solo)

ALTO SOLO
ISMN 979-0-2318-0044-9

(Quelques trilles pour les Treilles)

FLÛTE SOLO
ISMN 979-0-2318-0050-0

(Chant de l’oiseau qui n’existe pas)

FLÛTE SOLO
ISMN 979-0-2318-0043-2

(90 notes pour Leven)

FLÛTE SOLO
ISMN 979-0-2318-0049-4

(Une berceuse de 80 notes)

VIOLON SOLO
ISMN 979-0-2318-0121-7

(Une romance de 80 notes)

VIOLON SOLO
ISMN 979-0-2318-0122-4

(Prière nuptiale)

ORGUE SOLO
ISMN 979-0-2318-0196-5

(80 notes clavecines)

CLAVECIN SOLO
ISMN 979-0-2318-0051-7

(Un duo)

FLÛTE ET VIOLON
ISMN 979-0-2318-0048-7

(80 notes pour flûte)

FLÛTE SOLO
ISMN 979-0-2318-0045-6

(Fanfares)

ENSEMBLE DE CUIVRES
ISMN 979-0-2318-0178-1

(Toast)

CHŒUR D’HOMMES
ISMN 979-0-2318-0042-5

Henri Sauguet est né à Bordeaux. Privé de conservatoire pour cause de guerre mondiale, il a bénéficié des conseils de Canteloube, avant de suivre l’enseignement privé de Koechlin à Paris. Soutenu par Darius Milhaud, il côtoie Erik Satie et participe à l’École d’Arcueil. Après son premier ouvrage bouffe, Le Plumet du Colonel (1924), il rencontre Diaghilev qui lui commande La Chatte, créée par les Ballets russes à Monte Carlo en 1927. Vingt-quatre autres ballets suivront, dont les célèbres Forains (1945), La Rencontre, Les Mirages, La Dame aux camélias, Le Prince et le Mendiant (Prix Italia 1965).
Entretemps, il y aura eu l’opéra bouffe La Contrebasse, sur un livret du tout jeune Henri Troyat, et la composition patiente de La Chartreuse de Parme qui voit sa consécration à l’Opéra de Paris en mars 1939. L’Opéra-Comique crée, en 1944, La Gageure imprévue, d’après Sedaine, et le Festival d’Aix-en-Provence inscrit à sa saison 1954 Les Caprices de Marianne, d’après Musset. Encore inédit, Le Pain des autres, d’après Tourgueniev, est composé entre 1967 et 1979. En 1978, il écrit la partition d’une comédie musicale, Boule de Suif, d’après Maupassant, et, en 1981, un opéra pour enfants, Tistou les-pouces-verts, d’après le conte de Maurice Druon.
Il ne délaisse pas pour autant la musique de concert : quatre symphonies, des poèmes symphoniques, des cantates, des oratorios, des concertos et de la musique de chambre (quintettes, quatuors, trios, duos). Il a tout au long de sa vie écrit pour le piano, et composé de très nombreuses mélodies, qui témoignent de la profonde affinité qui le lie à la poésie et aux poètes (Shakespeare, Labé, Mallarmé, Baudelaire, Valéry, Rilke, Tagore, Éluard, Max Jacob, Raphaël Cluzel…).
Sa curiosité sans parti pris esthétique l’a conduit sur tous les chemins de la création, même les plus inattendus (il a composé des œuvres de musique concrète). Il n’a refusé aucun des rôles du musicien dans la cité et a signé de nombreuses musiques pour le théâtre, le cinéma, la radio et la télévision.

Bruno Berenguer

SYMÉTRIE livres et partitions, édition multimédia

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