« Oisillon bleu, couleur du temps
Tes chants, tes chants
Dorlotent doucement les cœurs
Meurtris par les destins moqueurs »
De ce délicat programme poétique signé de Jean Moréas, Lucien Durosoir semble n’avoir voulu retenir que les moqueries du destin et l’insoutenable légèreté de l’oiseau ; les mélodies confiées au violon, les traits du piano n’ont que la fantaisie pour logique et échappent à toute prévision raisonnable.
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