Jean-Pierre Sciau, en ce début de (pcap) xxi^e^ siècle, enrichit le répertoire de l’alto d’une sonate dans sa forme primitive, en quatre mouvements. Se référant aux maîtres du siècle des Lumières, il perpétue ainsi la sonate dite da chiesa et propose un premier mouvement dans la tradition, un Adagio à l’accompagnement proche de la basse continue. Le Rondo, habituellement troisième mouvement de la sonate d’école, prend le nom de maestoso et se compose d’un refrain assorti de deux couplets. Suit un Divertimento qui joue le rôle de menuet ou de scherzo. Enfin, Jean-Pierre Sciau renoue avec la forme baroque, à l’aide d’une danse française, une gaillarde.
Les doigtés et les coups d’archet notés sur la partie d’alto sont de Jacques Borsarello.
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